Refuser tout chiffre de marché produit par un modèle
Demandez à un assistant le volume de recherche mensuel d'un mot-clé, le coût par clic moyen d'un secteur, le taux d'ouverture « normal » d'un e-mail ou la part de marché d'un concurrent : vous obtiendrez un nombre net, souvent arrondi, toujours crédible, et fabriqué. Ces chiffres finissent dans des recommandations, des budgets et des présentations au comité de direction.
Avoir une règle simple : aucun chiffre ne sort d'une conversation, tous les chiffres sortent d'une source qui les mesure — l'outil de mots-clés de la régie, l'estimateur d'enchères du compte publicitaire, votre analytique, votre outil d'e-mailing, votre facturation. Et savoir dire, quand la donnée n'existe pas : « nous ne le savons pas, voici comment nous pourrions le mesurer ».
Le « benchmark sectoriel ». C'est la demande qui produit les inventions les plus convaincantes, parce qu'elle ressemble à une question documentaire alors qu'aucune base publique ne contient la réponse pour votre secteur, votre pays et votre taille d'entreprise.